Adhésion à l'UMP

Engage toi

Liens

site_ump2.jpg

jeunes pop

Logo-facebook 2-copie-1

RDJ.jpg

 

 

 

JUMP-tv

Lundi 14 février 2011 1 14 /02 /Fév /2011 13:21

Au mois de mars de cette année auront lieu des élections cantonales, afin d’élire dans 19 cantons du Val d’Oise les conseillers généraux appelés à siéger au Conseil Général, qui gère le département.

Le département est un acteur d’une importance cruciale dans la vie quotidienne. Il est le moteur de l’activité économique, grand partenaire des communes dans la réalisation des équipements indispensables à la vie de tous les jours (stades, crèches, écoles, voirie, etc.). Il a la responsabilité de l’action sociale, des sports, de la culture et de la solidarité intergénérationnelle, notamment via les subventions aux associations. C’est également une autorité régulatrice des transports, ainsi que le gestionnaire des collèges. C’est enfin lui qui est chargé de l’entretien des routes départementales.

Depuis 2008, le Val d’Oise est géré par les socialistes, et grâce à une fausse majorité. En effet, à l’issue d’une cantonale partielle à Argenteuil, la droite était redevenue majoritaire au Conseil Général. Faisant fi de ce constat et des règles démocratiques fondamentales, la pseudo-majorité de gauche a préféré rester accroché à sa présidence en fondant sa « légitimité » sur le soutien d’un élu de droite passé à gauche pour l’occasion…

Il est donc de notre devoir de reconquérir le Conseil Général cette année ! La majorité ne tient qu’à un seul siège, et la victoire est possible, certains élus de gauche considèrent même que « la droite est aux portes du Conseil Général ». D’autant plus que le bilan des socialistes est loin d’être satisfaisant…

Dépenses de fonctionnement et de communication en hausse vertigineuse, saupoudrage démagogique des subventions aux associations, mise sous tutelle des communes avec le système de la « contractualisation », abandon des mécanismes de soutien aux jeunes et aux populations fragiles, insuffisance des mesures en direction des transports, des collèges et de l’environnement, et il y aurait malheureusement encore beaucoup à dire de l’inefficacité et de l’incompétence de l’exécutif départemental…

L’UMP Val d’Oise, au sein du groupe UVO (Union pour le Val d’Oise), qui regroupe les conseillers généraux de droite (UMP et indépendants), travaille activement à mettre la lumière sur les errements de la gestion socialiste, et constitue aujourd’hui une opposition attentive, exigeante, et constructive. L’UMP Val d’Oise présente ou soutien un candidat dans chaque canton renouvelable, et entend bien gagner ces élections !

Dans cette chronique, je présenterais les enjeux de ces élections, et aussi régulièrement que possible, vous informerais des évolutions des campagnes de chacun de nos candidats, avec des zooms particuliers sur les cantons clés qui peuvent faire basculer le département.

J’espère ainsi vous motiver à aller militer pour vos candidats dans votre canton ou soutenir ceux investis par notre parti. Je vous encourage on ne peut plus vivement à participer aux réunions publiques organisées, aux opérations de boîtages, tractages, porte-à-porte, etc. dont je vous informerais.

 

A très bientôt!

 

Morgan Touboul,

Délégué jeune de la 2e circonscription

 

Les 19 cantons renouvelables les 20 et 27 mars 2011 sont : Argenteuil-Nord, Argenteuil-Ouest, Beauchamp, Beaumont, Eaubonne, Ecouen, Franconville, Garges-lès-Gonesse Est, Gonesse, Herblay, Magny en Vexin, Marines, Montmorency, Saint-Ouen-l’Aumone, Sannois, Sarcelles Nord Est, Sarcelles Sud Ouest, la Vallée du Sausseron, et Viarmes.
Par Les Jeunes Populaires du Val d'Oise
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Lundi 7 février 2011 1 07 /02 /Fév /2011 12:25

soiree pizza

Par Les Jeunes Populaires du Val d'Oise
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 4 février 2011 5 04 /02 /Fév /2011 14:43

Par son étymologie, l'euthanasie nous indique qu'il s'agit d'une « bonne mort », de bien mourir. Nous sommes déjà dans une certaine contradiction, nous sentons une tension déjà présente dans ce mot qui fait débat dans certaines de nos sociétés occidentales. Car pour nous, mourir c'est mal, dès lors « bien mourir » sonne assez mal à nos oreilles. Et ce débat revient en ce moment au gré des médias et la pensée ambiante. Ainsi, la définition d'une « bonne mort » est quelque chose non seulement de difficile mais de très vaste. Est-ce mourir naturellement ? Ou bien comme dieu l'a voulu ? Selon des critères modernes de bonheur et de bien-être qu'est le non-empêchement de sa liberté et donc le fait de ne pas souffrir ? Bien mourir ce peut aussi être mourir en philosophe ou, sans cela, en ne buvant que le poison ? La question de l'euthanasie pose la question de la mort. Nous ne vivons pas la mort puisqu'elle est hors du vivant mais nous l'éprouvons par celle des autres, de notre entourage plus ou moins proche. Nous sommes donc tous concernés par cette question et tous gênés à l'ère d'une société qui masque cette fin ultime autant qu'elle le peut, qui n'a pas su quoi en faire.


Sous le prisme de la médecine, ce problème se complique davantage. En effet, son but est à la fois préventif, nous garder en bonne santé, et curatif, nous sauvegarder de la maladie. D'un côté elle nous conforte dans un bien-être et de l'autre elle nous sort du mal-être. L'euthanasie vient ici contredire cette double voie de la médecine. Car l'euthanasie consiste justement en cette contradiction médicale consistant à provoquer le décès de quelqu'un porteur d'une maladie qui le condamne à la mort et qui en attendant le fait souffrir physiquement mais aussi moralement. La contradiction médicale tient au fait que la voie curative est comme poussée à l'extrême. Pour soigner ce qui ne peut l'être, pour faire disparaître le mal on en fait disparaître le support. Ainsi pour que mal-être il n'y ait plus on accepte de nier le préventif, la préservation non seulement du bien-être mais de la vie, pour privilégier la disparition du mal-être, comme un « dilemme du prisonnier » médical. Voilà le cœur apparent du problème que cela pose ; qu'est ce que mal vivre, qu'est ce que bien mourir et quel lien existe-t-il entre les deux pour que l'euthanasie trouve sa place dans notre pensée, en médecine et dans les mœurs de nos sociétés ?


Si la question paraît et reste insoluble, en réalité elle ne l'est pas. Et deux pistes s'offrent à nous. La première, nous la connaissons assez bien, c'est ce que nous appelons communément la compassion. Elle est pour le moins importante et il est vrai que nous ne l'avons pas négligé, c'est le cas de le dire. Les campagnes de publicité en faveur de l'euthanasie ou encore les associations de cet ordre s'en sont bien chargées, peut-être au comble de notre démocratie de toutes les causes. Et oui c'est très dur de voir l'autre souffrir, n'ayant que cela à faire en attendant de mourir. Oui c'est très dur de voir son frère, sa mère, son père ou l'ami d'enfance handicapé, en phase terminale ou paralysé. Oui il est dur et même très dur ce miroir de ce que pourra être notre mort et rien que ces mots résonnent amèrement, nous n'avons pas l'habitude de les prononcer ni de les entendre. On sent bien une certaine panique dans cette forme de compassion, cette résignation à tuer alors qu'il ou elle pourrait vivre. Pourquoi ? Par ce que cette piste est pour le moins insuffisante. Pour le dire rapidement c'est la quête de sens qui se fait douloureuse pour les proches qui ont à répondre à l'euthanasie de quelqu'un.


Une première étape dans cette démarche est l'étape religieuse. La religion s'oppose plus que fermement à cette pratique par ce que la mort a un sens bien particulier qui se rapproche déjà de notre seconde piste. La mort déjà n'est pas seulement ce lot de douleur mais un accomplissement d'une vie pieuse, une vie suivie de vertu et de bonté qui n'attend pour ainsi dire que d'être récompensée dans l'au-delà divin. Voyez ici cette considération intéressante de la mort. La vie non seulement est vie, précieuse et donnée comme un bien mais elle est l'outil de préparation à la mort, ce passage à une vie autre que nous ne pouvons connaître que par cet inéluctable chemin.


Nous connaissons bien les critiques récurrentes ou spontanée que nous pouvons avoir à l'égard de ce genre de position mais, pour ceux qui ont eu l'occasion de s'initier à un peu de philosophie, ne voit-on pas ici une grande influence de Socrate, philosophe de l'Antiquité ? À la différence que pour Socrate bien vivre, c'est à dire l'aspect curatif de la vie c'est vivre sagement, comme philosophe et que philosopher c'est apprendre à mourir. Il n'est pas ici question d'exposer ce genre de pensée mais de montrer la solidité de la position religieuse. Passons donc justement à notre seconde piste.


La philosophie nous permet ainsi de sortir de l'aspect doctrinal religieux, et plus précisément la philosophie des sciences. Il ne va pas s'agir d'exposer des systèmes de pensée compliqués mais seulement d'éclairer le problème soulevé par l'euthanasie pour voir quel véritable choix de positions s'offre à nous. Pour ce faire revenons à la médecine même et au philosophe G. Canguilhem. Ayant beaucoup pensé la maladie en tant que telle et son rapport à la vie il part d'une conception assez habituelle de la maladie. En effet nous voyons la santé comme un bien, l'état normal de notre corps et la maladie comme une anomalie dans notre bon fonctionnement biologique. La maladie est pour nous quelque chose qui nous est étranger. Et c'est ce que Canguilhem renverse, principalement dans un gros travail de redéfinition des notions. Il explique que la maladie n'est non pas la limite mais la condition du vivant. La maladie est ce que le corps a à dépasser pour vivre, pour être vivant en tant que tel. En d'autres termes la maladie est la condition du vital, elle s'intègre dans le vivant et son fonctionnement dit « normal » et donc, elle ne lui est donc plus nocive et étrangère. La maladie, c'est le vital.


Voyez comme cette considération très vite esquissée renverse beaucoup de doutes et de questions au sujet de l'euthanasie. Elle dépasse le caractère mystique de la religion et le renforce par une base philosophique et scientifique. Mais alors un nouveau problème se pose, celui de concilier la rationalité scientifique avec l'irrationalité des sentiments. Le véritable problème est peut-être bien le second, l'irrationalité humaine, là où il n'y a rien de fixe. On ne veut pas qu'il ou elle meurt, mais on ne veut pas non plus qu'il ou elle souffre. L'euthanasie semble être une décision contradictoire alimentée par les progrès de la médecine. Car en se donnant autant les moyens de prendre en charge la santé du corps, la médecine n'en a-t-elle pas trop pris la responsabilité, plus qu'elle ne le peut réellement ? Dans un sens non par ce qu'il y a toujours des progrès à faire dans la lutte contre les maladies mais l'euthanasie l'affirme. Oui, l'euthanasie nous montre que la médecine à pris trop de responsabilités sur le corps alors que Canguilhem nous montre d'une certaine façon que le biologique sait aussi à sa manière être responsable de lui-même, notamment dans sa capacité à intégrer la maladie. Car les médecins ne sauvent pas de la mort mais aident seulement à passer une étape du vital qu'est la maladie ou un obstacle à celle-ci. On ne peut être sauvé réellement de la mort, sinon nous serions éternel. De fait, comme pour la maladie sans mort il n'y aurait pas de vie. Aussi ridicule que puisse paraître cette phrase elle n'est que l'expression d'une vérité que nos sentiments à l'égard de la mort nous cachent.


La question de l'euthanasie concentre donc de nombreuses questions, de nombreux enjeux qui, lorsque l'on tente de les dépasser font appel à des enjeux et des questions encore plus vastes. Néanmoins il ne faut pas se résigner à penser que nous ne pouvons pas trancher la question. Car pour la trancher il y a beaucoup à faire dans le domaine des sentiments et des passions. Ne manque-t-on pas d'éducation de la mort comme il existe une éducation sexuelle où il suffirait d'assimiler la maladie comme faisant partie d'une norme et non comme une chose ennemie et étrangère ? La démocratie dite d'opinion n'a-t-elle pas sa responsabilité dans ce manque de considération de la mort ? Cette démocratie des passions, des caprices ou au mieux des exigences ne freine-t-elle pas les discours d'expert ô combien utiles à ces enjeux ? Pour être collectivement responsable nous avons beaucoup à faire et c'est bien car c'est cela aussi la démocratie. Car la gauche des sentiments nous a bien montré cette incapacité à résoudre de vrais problèmes avec de vraies solutions solides, et non pas par des réflexes consistants à céder aux caprices pour plaire et récupérer tout électorat. En cela elle ne nous aide vraiment pas et n'a pas sa place dans ces sujets. À l'heure où nous, à droite, nous mettons la priorité sur les conditions de vie des personnes âgées, c'est bien là le débat dont nous avons besoin, avec ses formes et ses contenus.

 

Thierry

Par Les Jeunes Populaires du Val d'Oise
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 28 janvier 2011 5 28 /01 /Jan /2011 13:52

Trouver sa place n'est pas chose facile en politique, quand on constate le monopole effrayant de la gauche sur l'éducation, sur la pensée de ce qui est bien ou pas, de ce qui est discrimination ou pas, ou encore de ce qui est démocratique ou non. Il pourrait sembler que tout se joue finalement entre conformisme et anticonformisme.

 

Le premier est la droite, conforme au fil d'une certaine tradition, des valeurs qui ont été transmises avec les raisons de leur temps. Et l'anticonformisme est cette position soi-disant libertaire consistant à réfuter en bloc les codes admis ou encore les traditions. Ainsi croit-on se faire soi-même, penser soi-même alors qu'on est seulement faible et manipulable, sans repères. Ces repères sont ceux du passé, ceux des traditions qui nous sont chères. C'est en cela au moins qu'il est de notre devoir de nous soucier du bien-être des anciens, engagement de notre gouvernement pour préserver ce lien important avec la tradition, pour ne pas nous perdre dans des valeurs illusoires et incomprises. Combien d'anciens n'a-t-on pas entendu nous dire que c'était mieux avant, que le chemin que nous avons tendance à prendre est dangereux. Par ces mises en garde nous devons comprendre cela, une perte d'autonomie dans nos jugements et nos actes. Car l'anticonformisme de gauche, cette façon vulgaire de bafouer ce qui nous a permis de vivre comme nous vivons, le libéralisme notamment, est devenu une véritable norme. Pour le dire autrement détruire et bafouer est devenu la règle, la loi de gauche. Pour se conformer il faut être anticonformiste. Et ce processus commence dès l'éducation des plus jeunes. Tutoiement des maîtres et maîtresses, baisse lamentable des niveaux, grèves aveugles et irraisonnées, débats futiles sur les systèmes de notation etc. font de l'absence de règle la seule règle qui prévale.


Mais alors, si pour se conformer il faut être anticonformiste, comment être véritablement anticonformiste à l'heure actuelle ? Et bien en étant conformiste, c'est-à-dire en soutenant la réforme des retraites, la politique de Nicolas Sarkozy ou bien les réformes de l'éducation. En quoi cela est-il intéressant ? Cela est intéressant aux vues des prétentions de cette gauche à mener « le » combat pour notre pays alors qu'elle ne fait que se gouverner avec sa propre loi de jungle et de misère. C'est-à-dire que cette opposition n'en est plus une, elle n'est que mensonge et creux combat. L'automatisme des attaques, des manifestations et des grèves non seulement ne fait pas triompher la gauche mais de surcroit et contrairement à ce qu'elle prétend elle agit sans gloire. Il ne peut y avoir de gloire dans le mensonge, dans la confusion consciente de valeurs sans raison, d'humanisme incompris et sans notion de responsabilité, de politique sans plus d'une once de vérité, de justice sans barreaux. La liste n'est pas exhaustive et sur le plan des soi-disant valeurs, là-même encore la gauche se ment.


 Où est la liberté de penser, la liberté de penser que nos réformes de droites sont bien là où la gauche à tout compromis de ses manipulations aussi grotesques que scandaleuses. N'y a-t-il pas raison de penser qu'une telle position qu'est celle de la gauche est une hérésie quant à penser qu'il n'y a pas de problème de sécurité ? Nous qui vivons en banlieue nous ne nous disons pas même que le danger qui plane de plus en plus fortement n'est qu'un sentiment, une sorte de névrose citoyenne ! Non il faut être responsable pour être humaniste et il faut par là s'occuper de nos banlieues, ce foyer parricide de délinquance, et non plus simplement s'en préoccuper. Nous avons le droit de le penser, il en va de notre liberté démocratique, notre droit d'Homme. Et agir en conséquence est une autre chose dont le vote de tout à chacun a à se charger. Et même si nous avions ainsi tort c'est au conseil constitutionnel à qui il reviendrait de juger le bienfondé de notre choix, non pas à quelques manipulateurs de la rue, brandissant d'une main une merguez chaude et cachant de l'autre le caviar qu'elle écume d'une culture du malheur et de la pauvreté.


C'est en ce sens que nous nous engageons pour notre pays, pour nos banlieues comme pour nos campagnes, en sachant où et comment se conformer. Il s'agit de combattre le mensonge bien incrusté dans les rouages de la pensée et de l'action de notre pays ; les médias, l'éducation, le travail, parfois parmi les amis si ce n'est la famille. C'est dans ce soucis de bienveillance, de confort dans l'avenir et de bonheur pour soi et pour autrui qu'il faut tenir tête, s'attacher à un bien que l'on aura vu de soi et par soi au delà de tout parti pour ensuite éprouver enfin la fierté d'être à l'UMP.

 

Thierry

Par Les Jeunes Populaires du Val d'Oise
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 12 janvier 2011 3 12 /01 /Jan /2011 14:48

anthony.jpg

 

Voici le visage du nouveau Responsable des Jeunes du Val d'Oise : Anthony ARCIERO

 

Sur proposition d'Axel PONIATOWSKI, président de la Fédération UMP, notre nouveau RDJ a été nommé lors du dernier Bureau National  qui s'est déroulé lundi: Anthony va mettre à profit ses nouvelles fonctions pour continuer les actions qu'il avait déjà entreprises en tant que RDJA.

 

Pour cela, il lui faudra s'entourer de jeunes militants motivés et présents sur le terrain. N'oublions pas que le Val d'Oise est le département le plus jeune de France métropolitaine, ce qui en fait un terreau formidable à exploiter!

 

Si vous souhaitez nous aider, vous investir ou même partager vos idées et vos impressions sur notre département, n'hésitez pas à nous contacter (jeunespop95@gmail.com).

 

Anthony organise ce soir une réunion en présence des délégués jeunes de chaque circonscription, pour mettre en place les actions à venir. Celles-ci vous seront communiquées, ainsi qu'un compte-rendu de la réunion, via ce blog et via vos délégués jeunes.

 

Pour finir, je vous annonce la prochaine mise en place d'une newsletter mensuelle, qui sera directement téléchargeable sur ce blog.

Nelly B.

 

Presse: 

 

http://www.vonews.fr/article_12084


article Anthony BIS

Par Les Jeunes Populaires du Val d'Oise
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés