Sur cette page nouvellement disponible, vous trouverez tout ce qui concerne les élections régionales qui auront lieues les 14 et 21 Mars
prochain.
Vous pouvez également vous rendre sur le site de campagne de Valérie Précresse.
http://www.pecresse-iledefrance.fr
Élections régionales des 14 & 21 mars 2010
Billet de campagne Val d’Oise n°9 – 4 mars 2010
Le Grand Paris et le grand immobilisme de Jean-Paul Huchon
Le Grand Paris n'est pas un simple projet urbain: c'est une vision d'avenir, constructive et ambitieuse. L'Ile-de-France du XXIe siècle sera pensée pour assurer son dynamisme et son
attractivité, pour en faire un moteur de croissance nationale et une référence mondiale de l'urbanisme.
Le Grand Paris permettra la création d'1 million d'emplois d'ici dix ans en Ile-de-France; la construction d'un réseau structurant de transports entre banlieues, relié à un métro automatique de grande capacité qui reliera le coeur de la métropole, les aérogares et les gares TGV; un meilleur équilibre du développement économique régional grâce à la mise en valeur de territoires stratégiques qui seront autant de pôles d'excellence à vocation mondiale; la préservation des espaces naturels et agricoles contre l'étalement urbain; la possibilité d'offrir à chaque Francilien la même qualité de vie et les mêmes opportunités.
Ce projet collectif, initié par le Président de la République, porté par de nombreux acteurs locaux et attendu par les Franciliens, sera l'oeuvre de tous. Loin des échéances électorales et des clivages politiques, il ne saurait être une question partisane.
Oui mais voilà, M. Huchon n'est pas intéressé! Pour des motifs politiciens, et avec une obstination dont il a le secret, M. Huchon marque son indifférence à l'avenir des Franciliens. La Région a tout à gagner à être un maître d'oeuvre dans cette aventure, ne serait-ce que pour le chantier prioritaire des transports publics, dont l'enjeu est fondamental pour le bien-être des usagers!
A force d'immobilisme et d'absence de vision pour l'Ile-de-France, Jean-Paul Huchon a laissé s'enclaver une région étreinte par ses frontières, en totale inadéquation avec sa poussée démographique et son potentiel économique. Par attitude défaitiste, la Région met de côté l'intérêt général au profit de querelles de pouvoirs. Comment peut-on laisser passer une chance historique de redonner à la région capitale les moyens de contribuer au développement économique et social du pays entier?
L'inertie de M. Huchon n'est plus à démontrer, son bilan parle de lui-même. Avec Valérie Pécresse, le choix est fait: faire monter tous les Franciliens dans le train du XXIe siècle.
Le point sur ...
... le Grand Paris
I – En douze ans de mandat, Monsieur Huchon a fait la preuve qu'il n'avait pas de projet visionnaire pour l'Ile de France. Recul des investissements,
augmentation des frais de fonctionnement, politique parcellaire et sans cohérence... la région souffre. L'économie francilienne prend du retard et est en décrochage par rapport aux grands
métropoles du monde.
En réalité, il manque une politique consistante et lisible d’attraction des talents et des activités nouvelles. Les universités, les laboratoires de recherche et les entreprises ne travaillent pas assez ensemble malgré les progrès apportés par les pôles de compétitivité.
Face à cette situation, le Grand Paris est le projet qui va faire de la région capitale la référence mondiale pour la qualité de vie, l'innovation, la culture et
la création et qui va complètement transformer les conditions de vie des Franciliens. Pourtant, Monsieur Huchon traîne les pieds et fait tout pour dresser des obstacles à ce beau
projet.
II - Avec le vote Pécresse-Poniatowski, la région sera partie prenante à la réalisation du Grand Paris, pour le plus grand intérêt du Val d'Oise.
L'objectif, c'est de surmonter la barrière artificielle du périphérique pour que tous les Franciliens aient la même qualité de services, d'emplois, de transports et de sécurité.
Pour le Val d'Oise, le Grand Paris c'est:
La plateforme multimodale d'Achères-Cergy. Le Val d'Oise est ainsi au coeur du projet économique du Grand Paris. Le territoire du confluent Seine-Oise sera la porte fluviale de Paris. Il
abritera un cluster logistique et maritime, tournée vers les industries de l'écomobilité. Il permettra de favoriser l'essor industriel de la Vallée de la Seine en liaison notamment avec le
centre de Satory et le pôle d'enseignement supérieur de Cergy-Pontoise.
La construction d'un campus du 21ème siècle à Cergy en investissant à la même hauteur que l'État. A la composante industrielle de la plateforme multimodale, s'ajoute ainsi une composante universitaire de très haute qualité.
La priorité donnée à la réalisation du Barreau de Gonesse. Comme l'a rappelé le président de la République lors de la présentation du Plan Espoir Banlieues, cette liaison, de 8 kilomètres seulement, est indispensable pour que les travailleurs de Roissy qui habitent dans le Val d’Oise ne soient pas obligés de repasser par Paris pour pouvoir prendre le RER D.
Un plan RER avec la mise en place généralisée d'une desserte cadencée et accélérée sur l'ensemble du réseau pour plus de rapidité, plus de capacité et plus de régularité. Après l'accélération du renouvellement du matériel roulant sur le RER A décidé en 2008 dans le cadre du plan de relance, le plan RER du Grand Paris comprend aussi la réalisation accélérée des schémas directeurs des lignes B, C et D.
Une gare TGV à Cergy sur la ligne Paris – Le Havre. Le Val d'Oise étant situé sur l'axe de développement qui passe par Rouen jusqu'au Havre, il est logique de concevoir une desserte TVG à Cergy qui deviendra ainsi le lieu d'articulation entre Paris et Le Havre. Nous défendrons cette ambitieuse proposition.
Une police d'agglomération qui permet de renforcer considérablement l’efficacité opérationnelle des forces de sécurité, avec désormais 33 000 policiers qui peuvent se déployer, selon les besoins, sur l’ensemble du territoire concerné. Le boulevard périphérique n'était pas une frontière pour les délinquants. Désormais, il ne le sera plus pour la police. Nous proposerons que cette organisation qui concerne déjà trois départements profite aussi au Val d'Oise.
Élections régionales des 14 & 21 mars 2010
Billet de campagne Val d’Oise n°8 – 26 février 2010
Ali Soumaré ou la transparence contrariée
La polémique sur le passé d’Ali Soumaré – révélé par Francis Delattre et Sébastien Meurant dans un communiqué du 19 février – a été largement portée et alimentée par les médias. Mais à travers l’opacité de ce brouillard médiatique, il est important de revenir sur les faits :
Il est clairement regrettable d’avoir imputé à Ali Soumaré une condamnation qui concernait un homonyme. Cette erreur, nous ne pouvons que la déplorer.
Pour le reste, certaines affaires sont avérées et reconnues par Ali Soumaré lui-même, d’autres sont en cours de procédure et nécessitent que nous laissions la justice faire son travail normalement.
Quoiqu’il en soit, le passé de M. Soumaré est chargé, c’est un fait. Aussi cette question demeure :
Alors que dans les quartiers, nombreux sont ceux qui se battent pour respecter et faire respecter les lois de la République, pourquoi le Parti socialiste a-t-il choisi comme tête de liste, une personnalité crédité d’un lourd bagage ? Nous présenter fièrement Ali Soumaré comme étant le prototype d’un jeune des quartiers, portant son contexte social en étendard, c’est avoir peu d’estime pour tous ceux qui entendent promouvoir l’exemplarité.
D’autre part, il aurait été plus sain qu’Ali Soumaré vienne à ces élections de façon transparente : les responsabilités qui incombent à tout candidat tête de liste, au nom d’un grand parti politique qui plus est, imposent l’honnêteté.
Formation professionnelle, développement économique, lycées, sécurité… les compétences d’un élu de la 1ère région de France sont considérables. Rien de plus normal, donc, que les électeurs soient informés de la probité de leurs responsables politiques.
Pour exemple M. Huchon, dont la condamnation pour prise illégale d’intérêt est au su de tous: les électeurs pourront voter en connaissance de cause.
Le point sur ...
...l'économie en Ile de France
I – Avec Huchon, la région a pris beaucoup de retard.
La région Ile-de-France est la plus riche de France mais sa croissance entre 2000 et 2008 ne la classe qu’à la 10e place des régions françaises (+ 1,76%). Si on compare Paris-Ile de France aux autres grandes métropoles, il apparaît que la région n’a pas su valoriser son potentiel : ainsi le taux de chômage y est plus élevé, avant même la crise financière, que Londres, que New York ou que Tokyo.
Et pour cause, la région est fragilisée par:
- une politique de l'emploi inefficace et incohérente et qui s’illustre notamment par une baisse inquiétante des crédits accordés à l’apprentissage et à la formation professionnelle, une diminution du financement des actions en faveur de l'emploi et un bilan du dispositif d’emplois aidés sans appel : 2.000 emplois créés sur les 10.000 promis en 2004.
- des entreprises lourdement fiscalisées,
- des investissements qui reculent régulièrement depuis 2005.
- un déséquilibre entre territoires avec une concentration des activités sur Paris et en petite couronne.
Dans ce contexte, le Val d’Oise est le parent pauvre de l’économie régionale
-Le taux de chômage en Val-d’Oise atteignait 8,5 % au 2e trimestre 2009, contre 7,8 % en Ile-de-France,
-En 2007, le Val-d’Oise comptait 425 000 salariés dans les secteurs privé et public, soit moins de 10 % du total francilien. Le Val-d’Oise figure ainsi au dernier rang des départements de la grande couronne pour le nombre d’emplois. Il détient aussi le triste privilège d’être avant-dernier des classements économiques régionaux, seulement dépassé par la Seine-Saint-Denis !
-5 000 entreprises ont été créées dans le Val d’Oise en 2007, soit moins de 7% des créations d’entreprise en Ile-de-France, plaçant notre département bon dernier de la région, malgré l'attractivité supposée de Cergy et de Roissy.
On ne peut pas attendre d’une région qui promeut la décroissance de favoriser le développement économique, mais on pourrait espérer qu’elle s’attaque aux racines du mal : l’inégale répartition des pôles de développement économique, concentrés sur Roissy et Cergy, les difficultés du secteur industriel, notamment aux alentours d’Argenteuil-Bezons, la faiblesse des soutiens aux entrepreneurs du secteur des services ou le besoin de dynamisme des centre-villes. Elle en est loin.
II – Avec le vote Pécresse-Poniatowski, la région redeviendra le territoire d'excellence économique qu'elle n'aurait jamais dû cesser d'être. Nos propositions
sont claires :
- priorité aux activités liées à la création et aux centres de décision
- redynamisation des secteurs traditionnels
- développement des activités de foires et salons internationaux
- développement du capital risque et des activités de financement des entreprises innovantes
- concrétiser le projet de Saclay autour de l’université, de ParisTech, des pôles de compétitivité et des entreprises : en faire la vitrine technologique, environnementale et sociale de l’Ile de France mariant activités économiques nouvelles et cité numérique et écologique.
Dans le Val d’Oise, nous voulons :
- favoriser l’innovation, la recherche et la compétitivité sur les pôles d’emplois majeurs de Roissy et de Cergy,
- faire du triangle de Gonesse un pôle de compétitivité autour de l’aéronautique, de l’informatique et du numérique,
- conforter les implantations industrielles du Val d’Oise afin de garantir la présence d’emplois de proximité, notamment sur les rives de Seine (Argenteuil – Bezons)
- créer une dynamique forte centrée sur les nouvelles technologies et le développement durable au cœur du Val d'Oise entre Cergy et Roissy.
Élections régionales des 14 & 21 mars 2010
Billet de campagne Val d’Oise n°7 – 18 février 2010
En Bref...
Compétence des régions en matière de sport: un peu de fairplay!
Alors que le bilan de la Région socialiste en matière de sport s'avère insuffisant, M. Huchon se plait à agiter des épouvantails: non M. Huchon, le projet de réforme des collectivités territoriales n'a pas vocation à empêcher les régions et les départements de financer le sport et les associations! Par ailleurs, il n'est pas fairplay de faire croire aux Franciliens que le sport français est menacé par un désengagement de l'État, alors que celui-ci augmente le programme sport de 8% en 2010 et que les ressources du Centre national pour le développement pour tous augmentent de 9%.
Serait-ce une pirouette de la Région pour nous faire oublier son manque de projets pour un troisième mandat, où la tentation médiatique de surfer sur le succès des Jeux-Olympiques?
Transports en Ile-de-France: Huchon a toujours un train de retard
L'opération « vérité sur les transports en Ile-de-France», lancée mardi dernier par le parti socialiste, sonne comme une révélation: après douze années de présidence de la Région, M. Huchon semble prendre conscience de l'enjeu majeur que représente, pour tous les Franciliens, les transports en commun.
Pourtant les rames sales et insécures, le réseau engorgé, les retards à répétition et les gares sans service ni confort, sont bien le lot quotidien des usagers. La révolution des transports, voilà des années qu'il aurait fallut la faire. Oui mais voilà, rien n'a été fait!
Avec Valérie Pécresse, nous n'attendrons pas douze ans pour nous en préoccuper. C'est aujourd'hui notre priorité.
Axel Poniatowski au centre de formation de Villiers-le-Bel
Le mardi 16 février, Axel Poniatowski s'est rendu à Villiers-le-Bel pour visiter le centre de formation et d'apprentis de la chambre de métiers et de l'artisanat du Val d'Oise.
L’IMA de Villiers-le-Bel propose, depuis 2003, des moyens d’apprentissage de pointe pour favoriser l’acquisition de savoirs et l’apprentissage de savoirs-faire. Au vu du succès de cet établissement, on ne peut que regretter le faible investissement de la Région socialiste pour l'apprentissage en Ile-de-France, seulement 16ème région du pays en nombre d'apprentis.
Le point sur ...
... la formation professionnelle dans la région Ile de France
I – Avec Huchon, la formation professionnelle est jugée secondaire
La politique conduite en la matière est parcellaire, sans vision, sans cohérence. L'augmentation de 30% des crédits de
la formation professionnelle n'a servi à rien : la Chambre régionale des comptes dénonce le manque de transparence, de lisibilité et le saupoudrage pour des résultats très médiocres.
En Ile de France, 9 anciens apprentis sur dix disposent d'un emploi 6 mois après le terme de leur formation. En dépit de ces résultats très encourageants, la formation professionnelle est trop souvent considérée comme une punition pour les mauvais élèves. La majorité socialiste diminue ainsi de 14% les crédits pour les équipements dans les centres de formation continue. Sur les 100 000 annoncés, seuls 76 000 jeunes ont pu entrer en apprentissage. Quel échec, quand on pense que certaines filières sont en manque d'ouvriers qualifiés (métiers de bouche). Malgré son potentiel, l'Ile de France est la 16ème région du pays en nombre d'apprentis.
La région a préféré financer des « emplois tremplins », déclinant au niveau régional la mauvais idée du gouvernement Jospin « des emplois jeune ». Mais ce qui ne fonctionne pas à l'échelle nationale ne fonctionne pas à l'échelle régionale.10 000 emplois-tremplins promis en 2004, 4 000 de créés seulement. Et pour quel type d'emploi?
Les mesures incitant les entreprises à jouer le jeu de l'apprentissage sont insuffisantes. De nombreux jeunes ne pas peuvent choisir cette voie parce qu'aucune entreprise ne veut les recruter en alternance. Avec les socialistes, on a des entreprises sans apprentis et des apprentis sans entreprises.
Le résultat, c'est 16% des jeunes franciliens qui sortent du système de formation sans diplôme (sans aucune qualification ou échec à un diplôme de niveau V). Pourtant les enjeux de la formation sont considérables! 585 000 étudiants, 41000 étudiants en Section de techniciens supérieurs, 96 millions d'euros de budget pour l'enseignement supérieur, 23 sites d'enseignement supérieur, 17 universités...
II – Avec le vote Pécresse-Poniatowski, nous voulons, au contraire, miser sur l'alternance
Nous proposons de doubler le nombre d'apprentis en Ile de France d'ici 2016. Pour parvenir à ce résultat, nous voulons
réserver les
aides régionales aux entreprises qui recrutent des apprentis et inclure de l'alternance dans toutes les nouvelles sections de techniciens supérieurs. Par ailleurs nous voulons garantir
l'accessibilité des personnes handicapées dans les CFA.
Nous voulons créer 5 plateformes technologiques en partenariat avec les entreprises pour former aux nouveaux métiers de demain, accessibles aux étudiants et salariés en formation continue (habitat durable, technologies vertes, domotique).
Nous voulons créer 4 grandes écoles régionales supérieures professionnelles pour former les artisans à la création et à la gestion d'entreprise. C'est bien de maîtriser un métier, c'est encore mieux de savoir conduire la vie de son entreprise.
Nous voulons une évaluation systématiques de la qualité et des résultats de toutes les formations professionnelles financées par la région. Cette évaluation sera disponible sur une plate forme d'orientation et d'information sur les filières destinée aux élèves. Les formations innovantes liées aux évolutions technologiques et utiles au développement des entreprises franciliennes feront l'objet de promotions particulières.
Nous voulons améliorer l'information des acteurs de la formation professionnelle. Pour cela nous créerons un poste de coordinateur au sein des établissements scolaires pour assurer l'interface entre les entreprises et les écoles. Par ailleurs, nous développerons un portail internet de mise en relation des élèves et des entreprises.
Nous voulons que dans chaque formation continue, il y ait au moins 50% de professionnels en activité pour que l'enseignement soit en prise directe avec le monde du travail. Dans le même temps, on sait que de nombreux seniors proches de la retraite veulent transmettre leur expérience. Nous créerons un statut de professeur associé dans les centres de formation pour ces seniors en fin de carrière.
Nous voulons instituer dans chaque CFA du Val d'Oise, un chargé de relations avec les entreprises.
Nous voulons rapprocher les lycées Val d'Oise des CFA pour faciliter les passages de l'un à l'autre et générer une véritable complémentarité.
En définitive, nous voulons que chaque formation conduise à un vrai métier
Elections régionales des 14 & 21 mars 2010
Billet de campagne Val d’Oise n°6 – 11 février 2010
En Bref...
Flagrant délit d'obstruction à Argenteuil
4 semaines: c'est le temps qu'il aura fallut à Philippe Doucet, Maire d'Argenteuil, pour daigner octroyer à l'opposition une salle dans sa commune, afin d'y tenir une réunion publique pour les élections régionales.
15 février: c'est le jour qu'a choisi monsieur le maire pour la tenue du prochain conseil municipal d'Argenteuil, ce soir-même où devait se tenir notre réunion publique. Un hasard? Non, Philippe Doucet a délibérément repoussé la date initiale du 8 février à celle du 15 afin de rassembler son conseil. L'intention est bien entendu d'empêcher qu'un grand nombre de conseillers municipaux d'Argenteuil assistent à notre réunion. Cette approche du débat démocratique laisse perplexe.
Des sondages encourageants
D'après une enquête d'opinion réalisée par la Sofres les 2 et 3 février, la liste Majorité Présidentielle arrive en tête des intentions de vote en Ile-de-France avec 32% des voix. Un sondage encourageant d'autant que le score de Jean-Paul Huchon (22% des intentions de vote) est inférieur à celui du PS au niveau national. Entre les propositions concrètes de Valérie Pécresse et le mauvais bilan du président sortant, les Franciliens ont fait leur choix!
Lycéens attendent lycée désespérément
A la rentrée 2010, 150 lycéens, initialement sectorisés à Herblay, se verront affectés 15 km plus loin, dans les lycées argenteuillais.
Pourquoi? Le lycée Montesquieu d'Herbay, en tant que lycée unique de l'intercommunalité, et saturé de ce fait, ne peut accueillir davantage d'élèves. Pourtant, un projet de construction d'établissement sur Montigny-lès-Cormeilles a bien été plébiscité depuis plusieurs années par les élus locaux, afin d'offrir aux 90.000 habitants de la Communauté de communes du Parisis un équipement adapté.
Les conséquences? Un allongement du temps de trajet pour les lycéens et leurs parents, entre trains et bus déjà saturés, des établissements scolaires surchargés et une sectorisation des lycéens devenue obsolète.
Si la gestion des lycées répond aux missions essentielles de la Région, elle ne semble pas inquiéter M. Huchon...
Le point sur ...
...le lycée dans la région Ile de France
I – Avec Huchon, et alors que le lycée est le coeur de compétence de la région, la majorité socialiste mène dans ce domaine une politique au fil de l'eau, se satisfaisant d'une gestion minimaliste. Le lycée ne défraye la chronique que pour l'insécurité qui y règne.
II – Avec le vote Pécresse-Poniatowski, le lycée redeviendra un maillon fort de la formation initiale mais aussi continue des Franciliens. Nous voulons :
- des lycées plus sûrs grâce à la vidéo-protection pour éviter que les lycées des quartiers sensibles deviennent eux-mêmes des ghettos
- des lycées plus modernes, tous reliés au haut-débit, avec des tableaux blancs interactifs et des manuels scolaires accessibles en ligne
- des lycées ouverts le soir et le week-end, pour que les associations et les élèves qui le souhaitent puissent y suivre des activités culturelles et sportives
- des lycées plus protecteurs en développant des programmes d’éducation à la santé et en proposant des menus équilibrés et bio dans les cantines
- des lycées plus équitables en modulant les tarifs des repas à la cantine selon les revenus des familles
- des lycées plus performants en passant du « c’est pareil pour tous » à « c’est unique pour toi » et ce, en développant une formation sur-mesure et personnalisée selon son talent. Cela implique de développer les « prépas » aux écoles d’ingénieurs et commerciales mais aussi les internats d’excellence pour les plus talentueux, comme par exemple sur la base militaire de Taverny. Cela implique aussi de créer des bourses de reprises d’études pour les jeunes qui ont arrêté leurs études à 16 ans pour des questions de précarité économique ou de difficultés personnelles.
- des lycées qui éduquent à la citoyenneté. Nous proposons que dans le Val d’Oise, la région finance des « ateliers citoyen
» pour tous les élèves qui le souhaitent. Cela pourrait même prendre la forme d’un « pack républicain » en incluant des informations notamment sur la sécurité routière, la lutte contre la drogue
ou encore le respect de la liberté d’autrui.


Liste Majorité Présidentielle Val d'Oise
pour les élections régionales de mars 2010
1. Axel Poniatowski (UMP)
Député du Val d'Oise
Maire de l'Isle-Adam
Secrétaire général adjoint de l'UMP
2. Stéphanie Von Euw (UMP)
Adjointe au maire de Pontoise, en charge de la culture, la communication et le développement durable
Chef de cabinet au ministère chargé de la mise en oeuvre du Plan de Relance
3. Claude Bodin (UMP)
Député du Val d'Oise
Secrétaire départemental UMP
4. Jacqueline Eustache-Brinio (UMP)
Maire de Saint-Gratien
Vice-présidente de l'Union des Maires du Val d'Oise
5. Geoffroy Didier (UMP)
Conseiller du Ministre de l'Intérieur, de l'Outre-Mer et des Collectivités territoriales
6. Linda Uzan (Progressistes)
Conseillère municipale de Sarcelles
Chargée de mission
7. Alexis Govciyan (Nouveau Centre)
Directeur de l´Institut Supérieur des Métiers
8. Émilie Ivandekiks (UMP)
Adjointe au maire de Domont, chargée de la vie associative et sportive, de l'animation communale
Commerciale
9. Olivier Régis (UMP- Parti Radical)
Conseiller municipal de Bezons
Délégué général du FORUM pour la gestion des villes et des collectivités territoriales
10. Yasmina Menani (UMP)
Adjointe au maire de Garges-lès-Gonesses, chargée de la vie associative et de l'animation communale
Responsable d'un point de vente informatique
11. Michel Roy (UMP)
Maire de Montmagny
Technicien d'atelier
12. Nathalie Morin (UMP- Parti Radical)
Conseillère municipale de Montigny-lès-Cormeilles
Juriste
13. Sébastien Meurant (UMP)
Maire de Saint-Leu-la-Forêt
Chef d'entreprise
14. Chantal Villalard (UMP)
Adjointe au maire de l'Isle-Adam en charge des espaces verts et des fêtes
15. Philippe Rouleau (UMP)
Adjoint au Maire d'Herblay, en charge des finances de la ville et de la communication
Directeur commercial
16. Muriel Hoyaux Mallat (UMP)
Directrice de la communication de la Fédération du Commerce et de la Distribution (FCD)
17. Xavier Péricat (UMP)
Conseiller municipal d'Argenteuil
Comptable
18. Nadia Azaoui (Nouveau Centre)
Responsable commerciale export
19. Anthony Arciero (UMP)
Conseiller municipal de Survilliers, chargé de la jeunesse
Étudiant en droit et science politique
20. Nathalie Groux (UMP- Parti Radical)
Conseillère municipale de Beaumont-sur-Oise
Membre fondateur du Comité d'Aménagement pour le Lac des Ciments (CALC)
21. Arnold Yayi (UMP)
Conseiller municipal délégué de Sannois, en charge du budget et des finances
Financier
22. Marie-Christine Cavecchi (UMP)
Première adjointe au maire de Franconville, en charge de la communication, des Affaires scolaires et la restauration
Retraitée
23. Jamel Yahiaoui (UMP- Parti Radical)
Agent RATP
Délégué régional Ile-de-France
Elections régionales des 14 & 21 mars 2010
Billet de campagne Val d’Oise n°5 – 3 février 2010
Huchon ou la propagande au frais du contribuable
Matraquage fiscal, augmentation des dépenses de fonctionnement, saupoudrage des subventions, baisse de l’investissement et accroissement de la dette : la région Ile-de-France s’illustre fièrement au palmarès des régions les moins bien gérées d’Europe.
Mais saviez-vous que le budget de communication de la région Ile-de-France est passé de 4,8 millions d'euros en 1998 à 20 millions d’euros en 2009? Un marketing somptuaire qui, grâce au denier public, vise à vanter le maigre bilan de l’exécutif sortant.
Vous saurez à présent que M. Huchon a dépensé 850 000 euros pour promouvoir son plan de mobilisation sur les transports, 1 million d’euros de publicité pour la politique de construction de logements, et plus de 10 millions d’euros par an pour un journal d’autopromotion…
Et vous saurez ainsi où furent investis les 400 millions d’euros prélevés chaque année sur les ménages et les entreprises d’Ile-de-France : non pas dans les transports, dans l’accès au logement, ou encore dans la sécurité, mais dans une communication d’autosatisfaction aux airs de gabegie.
Quelle satisfaction pour les Franciliens, attendant le bus ou le RER, de lire sur des panneaux 4 par 3 le slogan évocateur : « la Région fait grandir vos transports … » !
Pire encore, en maitre de manœuvre, le Parti socialiste a mis en place, au frais du contribuable, une impressionnante campagne de désinformation contre les réformes du Gouvernement, dans les régions et les départements. Outre l’idée insupportable de faire payer les Franciliens pour une propagande à visée électoraliste, celle-ci est de surcroît illégale en ce sens qu’elle s’inscrit dans la période de réserve imposée par les élections régionales.
A défaut de proposition, à défaut d’initiative et au regard d’un maigre bilan, le conseil régional fausse le débat par la désinformation.
Les Franciliens, eux, apprécieront l’objet de leurs impôts.
Le point sur ...
... la gestion de la région Ile de France
I – Avec Huchon, la gestion de la région rime avec autopromotion et clientélisme
Les socialistes aiment les paillettes et mènent grand train.
Quatre exemples en témoignent :
Les dépenses de communication s’élevaient à 4,82 millions d’euros en 1998 : elles atteignent 20 millions d’euros en 2009 ;
Les dépenses de fonctionnement courantes représentaient 67,32 euros par habitant en 1998 et 200 euros par habitant en 2009, soit une multiplication par trois !
Les frais de réception ne sont pas en reste : ils ont augmenté de 160% sous les mandats de Jean-Paul Huchon.
La Région socialiste aime ses amis, elle les couvre de son attention et de ses financements. Les subventions aux associations sont ainsi passées de 27 M€ en 1998 à 511 M€ en 2009
Tout cela, grâce à l'augmentation de la dette et des impôts!
II – Avec le vote Pécresse-Poniatowski, l'argent du contribuable francilien sera enfin mis au service des franciliens.
Nous voulons :
Stabiliser la fiscalité régionale : aucune augmentation d’impôts au cours du mandat 2009-2014
Privilégier les dépenses d’investissement sur les dépenses de fonctionnement
Recentrer les investissements sur les compétences de la région pour éviter le saupoudrage. Les compétences de la région sont déjà bien assez importantes pour ne pas avoir à assumer des dépenses improbables comme la réhabilitation du musée Salvador Allende au Chili.
Agenda de campagne
Axel Poniatowski se rendra sur les marchés suivants:
- samedi 6 février: 10h: marché de Saint-Leu
11h15: marché du Plessis-Bouchard
- dimanche 7 février: 10h: marché de Soisy-sous-Montmorency
11h15: marché de Montmorency
Lundi 8 février: Présentation de la liste Majorité Présidentielle du Val d'Oise à la presse (L'Isle-Adam) et réunion opérationnelle de l'équipe de campagne
>> Des réunions publiques auront lieu dans chaque circonscription du Val d'Oise:
Mardi 9 février: 20h: réunion publique à Montmorency, salle de l'Eden, 1bis rue de Pontoise
Mercredi 10 février: 20h: réunion publique à Survilliers, (salle des fêtes), place Dhuicque
Jeudi 11 février: 19h: réunion publique à Roissy-en-France
Vendredi 12 février: 20h: réunion publique à Saint-Gratien (salle Georges Brassens)
Samedi 13 février: 11h: réunion publique à Magny-en-Vexin (Foyer des Anciens), place de la salle des
fêtes

Le conseil national de l'UMP, rassemblé samedi 30 janvier 2010, a enteriné la liste Majorité Présidentielle du Val d'Oise pour les élections régionales (Voir liste ci-après).
Celle-ci regroupe des hommes et des femmes qui sont l'expression de notre territoire et je m'en félicite: toutes les circonscriptions du Val d'Oise sont
ainsi représentées par des candidats jeunes, issues de diverses catégories socio-professionnelles et de la diversité. Tous incarnent une volonté de changement pour notre
région.
Cette campagne, nous la voulons d'abord au service des Valdoisiens. Nous entendons faire de chaque territoire leur relai fondamental. C'est pourquoi nous irons à la rencontre des habitants, des
associations, des corps de métiers afin de nous faire l'écho de leurs attentes et de leurs propositions. Dans chaque circonscription, des réunions publiques aborderont les thèmes chers
aux valdoisiens, au gré d'échanges pragmatiques et constructifs avec les candidats. Les attentes des Valdoisiens seront nos
priorités:
Nous engagerons la révolution des transports; nous garantirons la sécurité des Franciliens par la vidéoprotection et la
vidéosurveillance; nous prendrons des mesures en faveur du retour à l'emploi grâce à l'ouverture de centres d'apprentissage et à la formation; nous favoriserons
l'accès à la propriété pour les classes moyennes.
A l'écoute de chacun, nous agirons dans l'intérêt de tous.
Forte de nos convictions, la campagne électorale du Val d'Oise mobilisera, à travers nos candidats, l'ensemble de nos territoires
auprès de Valérie Pécresse afin de contribuer, tous ensemble, à changer l'Ile-de-France.
Élections régionales des 14 & 21 mars 2010
Billet de campagne Val d’Oise n°4 – 20 janvier 2010
La galère, nouveau moyen de transport parisien ?
A en croire la vétusté du réseau francilien, l’inconfort des rames et des gares, il est légitime de se poser la question. A cela ajoutons une insécurité grandissante, une ponctualité toute
relative, doublée d’une billetterie kafkaïenne : le constat est clair, les Franciliens sont les victimes d’une politique démissionnaire de la part de la Région.
Non M. Huchon, nous ne pouvons offrir à l’Ile-de-France des transports indignes et en totale inadéquation avec les défis qu’elle exprime : compétitivité économique, tourisme, emploi, poussée démographique… Des atouts exceptionnels qui méritent des infrastructures adaptées. A ce titre, les Franciliens sont en droit d’exiger des transports plus fréquents, des nouvelles lignes, de nouveaux matériels, une meilleure information et une tarification plus juste… Après douze années d’immobilisme, c’est bien la moindre des choses !
La Région socialiste s’est trop longtemps désintéressée de la grande couronne. Pour le Val d’Oise, ces onze dernières années sont placées sous le signe du retard et de l’exclusion. Les trajets de banlieue à banlieue ? Des parcours du combattant pour la majorité des usagers.
Aujourd’hui nous avons la conviction qu’avec des initiatives concrètes et une amélioration au quotidien de nos réseaux de transports, une nouvelle dynamique est possible pour notre région.
Alors cessons de banaliser la galère des transports, cessons le fatalisme. Les Franciliens méritent mieux : il est grand temps de faire, avec Valérie Pécresse, la révolution des transports.
Le point sur ...
... les transports en commun dans la région Ile de
France
I – Avec Huchon, les transports en commun sont la cinquième roue du carrosse
Les investissements dans les transports en commun sont en forte baisse. Le conseil régional ne dépense plus aujourd'hui que 265 Millions d'euros contre 337 en 1998. Le budget Sécurité dans les transports en commun a, quant à lui, chuté de 54% en cinq ans passant de 29 millions d’euros en 2004 à 13,3 millions en 2009. Cela se traduit, par exemple, par une augmentation de 20 % des agressions physiques dans les bus RATP entre 2007 et 2008.
Les temps de transports sont de plus en plus longs. Chaque francilien passe en moyenne 1h30 par jour en déplacements.
Les retards sont fréquents : RER et trains : 10 % des rames ont au moins 5 minutes de retard Le matériel roulant est vétuste: les trains du RER A ont en moyenne 40 ans.
II Avec le vote Pécresse-Poniatowski, les transports en commun redeviennent une priorité
Nos propositions sont claires:
- Un Plan d’Urgence pour la Qualité dans les transports, ciblé sur la ponctualité, le confort, la sécurité des clients, le développement de la capacité des infrastructures existantes et le renforcement du service minimum légal
- Des gares multiservices en installant des magasins et des points relais administratifs dans les gares Garges-Sarcelles, d’Argenteuil, et de Cergy Préfecture
- Un « Pass Navigo intelligent » qui choisira automatiquement le tarif le plus avantageux.
- La création immédiate de nouvelles lignes de bus de banlieue à banlieue
- Une liaison ferroviaire entre Cergy et Roissy
- Le renforcement des liaisons en direction de la Plaine-Saint-Denis, en prévision de la construction du métrosphérique de Christian Blanc
- Le développement d'un réseau de vélos en libre service avec un abonnement régional unique.
Élections régionales des 14 & 21 mars 2010
Billet de campagne Val d’Oise n°3 – 13 janvier 2010
La sécurité n’est pas une question politicienne
En l’espace de trois jours, deux jeunes de 16 et 18 ans sont morts poignardés en public dans la banlieue parisienne. Vendredi, un jeune homme de 18 ans est décédé, poignardé par un camarade dans
son lycée du Kremlin-Bicêtre. Mercredi, un adolescent de 16 ans a succombé, poignardé lors d’une rixe au cœur de la galerie commerciale des 3-Fontaines à Cergy.
Ces crimes odieux se perpétuent au vu de tous et dans un contexte de plus en plus violent. Car si les statistiques indiquent un recul de la délinquance générale sur le plan national, l’Ile-de-France déplore, depuis ces derniers mois, une montée sensible des atteintes violentes à l’intégrité physique, en particulier dans les transports et aux abords des lycées.
Quoiqu’en dise l’opposition, la sécurité n’est pas une question politicienne. Elle s’inscrit logiquement parmi les toutes premières priorités des Français.
Il n’est pas tolérable que les Franciliens soient les témoins de rivalités violentes entre bandes, que les usagers des transports craignent pour leur sécurité dans les gares ou dans les rames, et que les lycées puissent être le théâtre d’actes criminels. Chaque Francilien a le droit à la tranquillité, pour lui et pour ses enfants.
N’en déplaise à M. Huchon, les transports et les lycées relèvent de la compétence de la région. Aussi il me semble déplacé de faire du crime de Cergy une « forme de West Side Story qui a mal tourné et qui n'a aucun rapport avec le dispositif de sécurité parfaitement bien mis en place par la région »*. Parfaitement bien mis en place ?
Non, M. Huchon, l’insécurité, ce n’est pas du cinéma. C’est avant tout une situation (mal) vécue par les Franciliens à laquelle Valérie Pécresse entend répondre avec détermination.
*Jean-Paul Huchon cité dans Le Monde, 12/01/10
Le point sur ...
... la sécurité dans la région Ile de France
I – Avec Huchon, c'est l'insécurité grandissante dans les transports et dans les lycées, domaines qui relèvent de sa compétence.
Alors que pour l’ensemble de la région Ile-de-France, la délinquance générale a baissé de -15 % depuis 2002 et que dans le Val d'Oise, la mobilisation souhaitée par
le Gouvernement produit des résultats, l’insécurité reste grandissante dans les transports : +20 %
d’agressions physiques dans les bus RATP entre 2007 et 2008 ; +47 % d’agressions physiques sur le réseau Noctilien.
Dans le Val d’Oise, notamment dans l’est du département (Sarcelles, Garges-lès-Gonesse, Gonesse, Villiers-le-Bel, Goussainville…), les bandes violentes sévissent trop souvent dans les transports en commun, les gares, les halls d’immeubles ou encore aux abords des lycées, comme récemment le lycée René-Cassin de Gonesse. Et pour cause, la sécurité des franciliens est jugée secondaire par les socialistes. Un seul exemple : le budget consacré à la sécurité des lycéens, des professeurs et des personnels est en chute libre : -34 % en 5 ans !
II – Avec le vote Pécresse-Poniatowski, c'est le coup d'arrêt à l'insécurité, dans la lignée des résultats obtenus par le gouvernement à l'échelle du pays.
Nous voulons développer la vidéo-protection car dans les lieux ainsi équipés, la délinquance a baissé deux fois plus vite que dans celles qui ne
le sont pas. Dans les transports, chaque première rame des trains en Ile-de-France doit être équipée d’un système de vidéo-protection. Nous ferons de même aux abords des lycées, pour mettre fin à
ces agressions et aux trafics en tout genre qui déstabilisent des établissements entiers. Nous proposerons aussi la vidéo-protection dans les halls d'immeuble.
Nous voulons obtenir du Gouvernement qu'il étende la compétence de la nouvelle « police d’agglomération
parisienne » à notre département. En effet, depuis le 14 septembre dernier, le préfet de police de Paris dirige non seulement la sécurité de Paris intra-muros, mais aussi des trois
départements de la petite couronne. Cette nouvelle organisation a considérablement renforcé l’efficacité opérationnelle de l’ensemble, avec désormais 33 000 policiers qui peuvent se
déployer, selon les besoins, sur l’ensemble du territoire concerné. Les zones urbanisées du Val d’Oise doivent pouvoir bénéficier, à l’avenir, d’un tel progrès.
Agenda
Dès le prochain week-end, retrouvez les militants et l'équipe de campagne sur les marchés et dans les gares du département:
- Marchés:
Axel Poniatowski sera
présent
- Samedi 16/01:
de 9h30 à 10h30 à Magny-en-Vexin
de 11h à 12h à Beaumont-sur-Oise
- Dimanche 17/01:
de 10h à 11h à Herblay
de 11h30 à 12h30 à Saint-Ouen-L'Aumône pour la distribution de chocolats
- Gares :
Axel Poniatowski sera présent :
- Lundi 18/01 en gare d’Ermont/Eaubonne
Avec Valérie Pécresse :
- Vendredi 22/01 en gare d’Argenteuil (gare du Val d’Argent, boulevard de la Résistance)
- Lundi 25/01 en gare de Cergy-Préfecture

Élections régionales des 14 & 21 mars 2010
Les polémiques stériles du Parti socialiste
Plan de relance, grand emprunt, débat sur l’identité nationale ou sur le port de la burqua…Depuis ces derniers mois, l’opposition s’évertue à entretenir des polémiques stériles et malveillantes
vis-à-vis des actions du Gouvernement. Plus récemment la gestion de la prévention de la grippe A, par la ministre de la Santé, se voit la cible d’attaques scandaleuses et gratuites. A ce titre,
nous ne pouvons que saluer le principe de précaution appliqué par Roselyne Bachelot-Narquin vis-à-vis d’une situation pandémique difficile et jugée hautement risquée. Les pouvoirs publics ont
parfaitement pris la mesure des objectifs fixés par l’Organisation mondiale de la Santé et ils ont su, en toute transparence, engager les moyens nécessaires à leur réalisation.
Qualifiées tour à tour d’insuffisantes ou de trop zélées, les actions du Gouvernement sont bien souvent la cible de diatribes politiciennes. Mais en faisant polémique de tout bois, le Parti socialiste ne réussit qu’à révéler son absence de propositions concrètes. Face à une action gouvernementale courageuse qui a eu le mérite, depuis deux ans et demi, de mettre sur la table les sujets qui intéressent les Français, l’opposition ne joue pas son rôle.
Que dire de la passivité scandaleuse de la Région Ile-de-France sur le dossier des transports ? Que dire du silence et de l’inactivité de Jean-Paul Huchon lors de la grève des conducteurs du RER A ? Injures, piques, et autres photos truquées, voici la parade trouvée pour nous faire oublier le mauvais bilan de la Région et l’absence d’un projet concret pour les Franciliens. A deux mois des élections régionales il est temps que le Parti socialiste retrousse ses manches et entre dans le débat.
De son côté la majorité entend bien agir au-delà des polémiques et continuer à être, pour chaque Français, une force de propositions.
Le point sur ...
… la fiscalité et le budget de la région Ile de France
I – Avec Huchon, c'est le matraquage fiscal permanent
Depuis cinq ans, les impôts n'ont cessé d'augmenter. Les propriétaires de leur logement payent 100 millions d'euros de plus à la région, les entreprises 150 millions d'euros de plus de taxe professionnelle, et les automobilistes 300 millions d'euros de plus!
Cette augmentation considérable de la fiscalité ne s'est pas traduite par un développement des investissements. Au contraire! En 2009, la part des investissements dans le budget était de 40%, contre 60% en 2004. Et la dette régionale a grimpé de 37%.
En réalité, l'argent du contribuable francilien a servi à financer des dépenses de communication multipliées par 4, et des dépenses de fonctionnement multipliées par 3. Quand il n'a pas été perdu dans des dépenses improbables comme le programme de recherche sur les dangers liés à l'expansion de la tortue à tempes rouges. Voilà la gestion socialiste !
II – Avec le vote Pécresse-Poniatowski, c'est le coup d'arrêt à la progression de la pression fiscale.
Les propositions sont claires:
- Stabiliser la fiscalité régionale: aucune augmentation d'impôts au cours du mandat 2009-2014
- Privilégier les dépenses d'investissement sur les dépenses de fonctionnement.
- Recentrer les investissements sur les compétences de la région pour éviter le saupoudrage
- Relocaliser et rassembler les services de la région en un seul lieu dans un arrondissement moins cher que le 7ème arrondissement de Paris.
Les impôts des franciliens doivent financer les dépenses d'avenir et non pas les lubies du conseil régional.
Agenda de campagne
Déplacements de Valérie Pécresse dans le département
- Samedi 16 janvier, de 14h à 16h : Réunion publique sur l’égalité des chances à Garges-Lès-Gonesse
- Vendredi 22 janvier, de 7h à 8h : gare d’Argenteuil
- Lundi 25 janvier, de 7h à 8h : gare de Cergy Préfecture
Réunion publique départementale
Jeudi 28 janvier, 20h – FRANCONVILLE : Grand meeting départemental en présence de Valérie Pécresse et Axel Poniatowski, au Centre de sports et de loisirs, boulevard Rhin et
Danube.
Paris, le 15 décembre 2009
Pour la sixième journée consécutive, le million d'usagers du RER A devra affronter, une fois encore, le rythme chaotique des grèves. A cela s'ajoute l'attente
insupportable des voyageurs sous des températures inférieures
à 0°C, et toujours la même incertitude quant à la reconduite et à l'extension du mouvement.
Il n'est pas sérieux de perturber à ce point un service public essentiel. Il n'est pas sérieux d'exiger une
Lundi, la RATP a proposé aux syndicats l'ouverture en janvier prochain d'une négociation basée sur des propositions significatives:
- l'ouverture de discussions relatives aux grilles de rémunérations, aux carrières et aux parcours professionnels des conducteurs du RER
- l'ouverture de discussions sur les modalités financières d'intéressement des conducteurs de la ligne A
Pour toute réponse, les syndicats ont voté la reconduction du mouvement et déposé pour jeudi 17 décembre un préavis de grève de 24h pour l'ensemble du réseau.
Cette situation ne peut plus durer. Je suis convaincu que la Région peut jouer un rôle fondamental pour faciliter le quotidien des usagers de la ligne A, ligne délaissée depuis trop longtemps.
Loin des péripéties franciliennes, Jean-Paul Huchon se fait photographier à Copenhague. Mais quelles réponses le Président de la Région Ile-de-France apporte t-il
aux usagers contraints de préférer aux transports en commun leur véhicule personnel, plus polluant mais moins contraignant?
Axel Poniatowski
Député du Val d'Oise
Président de la commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale
Secrétaire général adjoint de l'UMP
Candidat tête de liste Val d'Oise aux élections régionales
>> Contact presse : Fanny BABIGEON – axelponiatowski@yahoo.fr – 06 81 84 33 19

Élections régionales des 14 & 21 mars 2010
Billet de campagne Val d’Oise n°1 – 10 décembre
2009
Une équipe en ordre de marche
Ce mardi 08 décembre 2009, l'équipe de campagne du Val d'Oise pour les élections régionales s'est réunie autour d'Axel Poniatowski, tête de liste, afin de mettre en place sa stratégie et ses structures d'organisation.
En appuyant la campagne sur les délégués de circonscription, nous entendons faire de chaque territoire le relais fondamental des Valdoisiens.
Nous irons à la rencontre des habitants, des associations, des corps de métiers, afin de nous faire l'écho de leurs attentes et de leurs propositions.
Dans chaque circonscription, des réunions publiques et des tables rondes aborderont les thèmes chers au Valdoisiens, au gré d'échanges pragmatiques et constructifs avec les candidats.
En parallèle, la toile Internet offrira un support d'information réactif et interactif où chacun pourra exprimer ses avis, ses idées et ainsi participer à la campagne des régionales.
Forte d'une équipe motivée, la campagne électorale du Val d'Oise mobilisera nos territoires auprès d'Axel Poniatowski et Valérie Pécresse afin de contribuer, tous ensemble, à la reconquête de l'Ile-de-France.
Un grand rendez-vous départemental à Franconville, le 28 janvier 2010, réunira notre mouvement autour d'Axel Poniatowski, Valérie Pécresse et les têtes de listes de la région, afin de témoigner tous ensemble de nos convictions et de notre engagement.
Nous comptons sur vous!
L'équipe de campagne du Val d'Oise pour les élections régionales
Axel Poniatowski
Député du Val d'Oise
Président de la commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale
Secrétaire général adjoint de l'UMP
Candidat tête de liste Val d'Oise aux élections régionales
Dans le cadre de l'élaboration du programme pour la campagne des régionales, Valérie Pécresse organisait ce samedi la thématique autour de la question du logement dans
notre région.
- Le « pauvre
bilan logement » de Jean-Paul Huchon et de Cécile Dufflot
- Le discours de clôture de Valérie Pécresse
Le débat continue sur www.idforte.fr.
N’hésitez pas à venir poster de nouvelles propositions.